Financement des retraites par la Contribution Sociale sur les Mouvements Financiers
Projet de réforme des retraites proposé par le MNR le 25 juin 2010
Le sujet du financement des retraites fait l'objet de débats politiques passionnés et souvent bien peu rationnels. Le système actuel qui recouvre des régimes très disparates et très inégalitaires est en faillite, mais ce n'est pas une raison pour accepter la réforme proposée par le gouvernement qui ne s'attaque pas aux véritables tares du système, qui ne répond que partiellement aux besoins et laisse perdurer les injustices. C'est pourquoi le MNR a décidé de présenter un projet réaliste, qui tient compte de l'évolution démographique et de la faiblesse de la croissance, et défend les intérêts des retraités actuels et des futurs retraités.
LES PRINCIPES
Un système équitable Dans un souci de justice le MNR préconise la mise en place d'un système unique de retraite, quel que soit le régime dont relève actuellement l'employé. Dans ce système, la durée de travail prise en compte et les règles de calcul du montant de la retraite sont identiques, que le salarié appartienne à la fonction publique, à une entreprise privée, à un organisme parapublic ou à l'actuel régime des Travailleurs indépendants. Ceci répond aussi à la prise en compte de l'évolution des carrières professionnelles. En effet, les futurs retraités seront de plus en plus fréquemment amenés à changer d'employeur et le passage d'un secteur à l'autre ne doit ni léser ni avantager certains salariés par rapport à d'autres.
Sur la pénibilité et la durée de travail La pénibilité du travail s'est raréfiée depuis la fermeture des mines, mais certains travaux restent plus pénibles que d'autres - soit physiquement, soit par leur dangerosité et la concentration qu'ils requièrent. Pour la plupart des travaux physiquement pénibles, l'entrée sur le marché du travail se fait plus tôt (souvent dès l'âge de 16 ans) que pour des professions nécessitant plusieurs années d'études. C'est pourquoi plutôt que fixer un âge de la retraite, le MNR considère qu'il est plus opportun de fixer une durée minimale de travail qui pourrait se situer aux alentours de 42 ans, compte-tenu de la nécessité de disposer de forces vives suffisantes pour faire fonctionner notre économie. Ainsi, un apprenti embauché à 16 ans serait retraité à 58 ans, alors qu'un Bac+5 entrant dans la vie professionnelle à 23 ans pourrait travailler jusqu'à 65 ans. Concernant les travaux très pénibles, on agira sur deux paramètres pendant la vie active : réduction du temps de travail hebdomadaire et limitation du nombre d'années effectué dans le domaine pénible ou dangereux. Par ailleurs, des points de retraite supplémentaires pourraient être attribués pour ces périodes. Cela nécessite donc de prévoir le reclassement après la période difficile, mais la règle concernant le nombre d'années de travail ouvrant droit à la retraite doit être la même pour tous pour éviter de retomber dans les polémiques des «régimes spéciaux».
Un système totalement nouveau et clair Le système actuel de retraite relève de plusieurs régimes et est géré par d'innombrables caisses. Le montant des pensions de retraite est souvent le fruit d'un calcul complexe et dépend fortement du secteur dans lequel le salarié a eu la chance - ou la malchance - de faire carrière. À salaire net égal, de grosses différences affectent le montant des retraites et le temps de travail exigé pour en bénéficier à taux plein. À ces inégalités s'ajoute aussi l'inégalité des retraites servies par les régimes complémentaires. Ces injustices doivent être remises à plat à l'occasion de la réforme des retraites. Contrairement à l'UMP qui se contente de réformettes cosmétiques, en jouant sur les paramètres classiques (âge de la retraite et, à terme, sans le dire, montant des retraites), contrairement à la gauche qui reste arc-boutée sur la retraite à 60 ans sans se préoccuper de son financement, le MNR préconise un système viable, équitable, en rupture avec le système actuel condamné.
AVEC LE MNR, HALTE AU PILLAGE DE NOS CAISSES SOCIALES
En avril 2010, une conductrice est verbalisée pour port de voile intégral. A la suite de cette affaire, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux révélait que le conjoint de cette femme vivrait en situation de polygamie avec quatre femmes, dont chacune «bénéficierait de l'allocation de parent isolé». Notre ministre semble donc découvrir l'existence de la polygamie en France et des abus qu'elle engendre. Or la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme estimait en 2006 qu'il y avait de 16 000 à 20 000 familles polygames en France : il ne s'agit donc pas d'un phénomène négligeable, avec toutes les conséquences financières («allocation de parent isolé») et sociales (attribution de logements) qu'il entraîne.
Refusons les modes de vie contraires à nos traditions européennes !
(Tract à diffuser : cliquer sur l'image pour le télécharger)
La XIIème Université d’été du MNR se tiendra à Saintes (Charente-Maritime), du vendredi 3 septembre 13h au dimanche 5 septembre 15h.
Le thème en sera : «Les Violences».
La violence au quotidien sera exposée et développée sous toutes ses formes par les représentants nationaux du MNR : violence urbaine, sociale, fiscale, médiatique, terrorisme, etc... L'Université d'été aura le plaisir d'accueillir Carl Lang, chef de file du Parti de la France, Robert Spieler, délégué de la Nouvelle Droite Populaire, ainsi que des représentants de formations politiques étrangères.
Lors de ses voeux à la presse, François Fillon a déclaré que «le temps des réformes est encore et toujours devant nous». Le premier ministre commençait à déminer prudemment le terrain avant de s'aventurer sur la voie de la réforme nécessaire des régimes de retraite. Si l'on reste dans le schéma et l'organisation actuels, les instruments à la disposition des pouvoirs publics sont limités :
le montant des cotisations
la durée légale d'activité
l'âge du départ à la retraite
la diminution des prestations
Les réformettes successives, Balladur, Jospin, Fillon, Sarkozy, n'ont en rien résolu le problème de fond. Xavier Darcos avait déclaré pour sa part qu'il «n'existe pas de projet ficelé» prévoyant un «schéma préconisé de réforme pour les fonctionnaires» et il ajoutait «on ne pourra pas s'abstenir de traiter les pensions de la fonction publique en raison de leur volume et surtout de l'objectif d'équité entre régimes».
Rester dans le système actuel, avec les mêmes paramètres, conduit la France au désastre. Il y a trente ans que les actuaires ont tiré la sonnette d'alarme et prévu qu'en 2040 les déséquilibres seraient si élevés que l'on ne pourra plus garantir le niveau des retraites. Les problèmes ressurgissent avec une acuité plus grande. Le nombre de retraités s'accroit, l'espérance de vie s'allonge, le nombre des actifs par retraité est en diminution. Le fonds de réserve pour les retraites (FRR) créé en 1999, qui devait pallier le déficit de cotisations à partir de 2020, est largement insuffisant parce qu'alimenté médiocrement.
La burqa… Basta ! Par Isabelle Laraque Secrétaire générale adjointe du M.N.R.
On désigne abusivement par «burqa» tout voile intégral, alors qu’au sens strict, il s’agit de la tenue des femmes afghanes comportant un morceau grillagé à l’emplacement des yeux. Peu importe cette confusion : ces longs tissus, burqa, tchador, niqab, qui couvrent le corps et le visage, ne méritent pas le nom de vêtement ! Un vêtement certes répond à la pudeur. Non seulement il cache, mais il révèle : il dissimule en partie le corps de manière à ramener l’attention sur le visage, les mains, c’est-à-dire sur les manifestations de l’esprit. Il révèle aussi : il met en valeur la silhouette, la personnalité. La burqa occultant tout, ne révèle rien. Un vêtement implique une discipline : pli repassé, chemise amidonnée ; il est censé s’adapter au lieu, à l’heure, à la circonstance : ce qu’on appelait autrefois l’élégance. Rien à voir avec cette chose informe ! La burqa est une offense à l’être humain : l’Homme est le seul animal qui se tienne droit, qui regarde de face. Seul l’être humain a un visage. Or la burqa empêche tout échange de regards, tout partage de sensations visuelles, olfactives, tactiles. C’est une offense envers la femme en général et la femme française en particulier. Le message est le suivant : «Vous qui ne portez pas la burqa, vous êtes des femmes dévoyées, des prostituées en puissance. Alors que moi, je suis pure, vous êtes des impures». Or se dire pur, c’est déjà pécher par orgueil, donc ne plus l’être ! Qui veut faire l’ange fait la bête ! Enfin la burqa, étendard de la haine, nous conduit à banaliser le foulard qui tend à passer pour une tenue «européenne» !
Hommage à Jeanne d'Arc - 9 mai 2010 Choisir Jeanne la combattante discours d'Annick Martin au dîner de clôture du défilé organisé par l'institut Civitas
Cher(e)s Ami(e)s,
Je vous remercie de m'avoir invitée à prononcer quelques mots à l'occasion de la célébration de Jeanne, Jeanne si chère au coeur des Français, Jeanne dont l'épopée légendaire est devenue le symbole de la résistance nationale, d'une résistance active, combattante et victorieuse.
Permettez-moi de saisir cette occasion pour rendre hommage aussi, à toutes les femmes de France et d'Europe, qui ont marqué le monde par leur courage, voire leur héroïsme. Prêtes à donner leur vie pour leur foi, leur patrie, leur famille, leurs prénoms nous ont émerveillé dès l'enfance, au point qu'au delà de l'histoire, elles semblent appartenir à la famille de chacun d'entre nous. Blandine, Geneviève, Isabelle, Jeanne, Charlotte, des femmes héroïques qui ont marqué l'histoire ; des femmes qui avaient mis leur détermination et leurs qualités morales exceptionnelles au service de causes justes. De ces femmes de légende, Jeanne est indubitablement l'héroïne européenne par excellence, car elle est celle qui a réussi à renverser le cours de l'histoire. Mais à côté de ce paradigme d'héroïsme, combien d'autres femmes anonymes se sont surpassées à l'occasion de terribles épreuves, de famines, d'épidémies et de guerres, et je pense tout particulièrement à l'héroïsme des femmes françaises lors de la guerre de 14-18. Je veux leur rendre hommage. Alors que les pères, les fils et les maris mourraient par millions dans les Ardennes, en Champagne, en Lorraine, ces femmes ont assuré à elles seules la survie de notre patrie.
Nous avons un grand travail de reconquête à faire Discours d'Annick MARTIN prononcé à Duisburg-Marxloh Manifestations contre l'islamisation de l'Europe en Allemagne
Chers amis, chers camarades,
Je suis très fière et très heureuse de venir vous soutenir aujourd'hui, vous mes amis de Pro NRW. Je suis fière d'être à vos côtés, car vous menez le combat de la résistance à l'islamisation. C'est un combat courageux et difficile, mais c'est un combat auquel il ne faut jamais renoncer. Il ne faut jamais y renoncer car renoncer c'est abandonner notre territoire, c'est abandonner notre identité et c'est choisir pour nos enfants la soumission et la servitude. En effet, l'islam n'est pas seulement une religion, c'est aussi et surtout un système politique expansionniste. C'est ce système expansionniste qui veut nous imposer sa loi, la charia, que nous refusons et que nous combattons. Nous ne voulons pas sacrifier les valeurs de notre civilisation européenne aux injonctions du Coran. C'est notre droit. Nous ne voulons pas sacrifier nos traditions à un mode de vie qui nous est étranger. C'est notre droit. Nous ne voulons pas sacrifier notre organisation sociale à un nouvel impérialisme : celui de l'islam conquérant et intolérant. C'est notre droit.
Et ce droit a été reconnu par la Cour de justice européenne. En juillet 2001, la Cour a déclaré : "l'instauration de la charia dans un pays qui se rattache à la convention européenne des droits de l'homme porterait atteinte aux principes fondamentaux de la démocratie". Et en 2003, cette même Cour a déclaré : "il est difficile de se déclarer à la fois respectueux de la démocratie et de soutenir un régime fondé sur la charia".
Communiqué de presse du MNR du 30 avril 2010 Non, ce n’est pas un fait divers ! C’est un événement !
Le 2 avril, une conductrice est verbalisée en raison du port du voile intégral. Le 23 avril, elle organise une conférence de presse pour contester la contravention de 22 euros.
C’est alors que le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux commence à s’intéresser au mari, algérien devenu français par mariage en 1999, le soupçonnant de polygamie et d’abus de droits sociaux. Celui-ci se partage entre quatre femmes, et chacune bénéficierait de l’ «allocation de parent isolé». Sa tribu compte déjà douze enfants.
Le MNR contrairement à ce que prétendent certains journalistes, estime que ce n’est pas un simple fait divers. Le fait divers est hors catégorie, voué à l’inclassable et à l’accessoire. Ici on n’est ni au niveau des pâquerettes, ni au niveau des chiens crevés ! Cette affaire nous confronte à l’immigration, à l’islamisation de la France, à l’islamisme radical, au pillage de nos caisses sociales !... L’affaire est dévoilée sur la scène publique, les médias en parlent. ! C’est un événement !
Les 26, 27 et 28 mars Annick Martin, Secrétaire générale du MNR, et Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, ont conduit une délégation d'une cinquantaine de Français dans la Ruhr (Allemagne), à l'appel de Markus Beisicht, président de l'association anti-islamisation Pro-Köln, qui mène un combat déterminé contre la construction de mosquées en Allemagne, et qui pilotera la liste anti-minarets aux prochaines élections du Land Nord-Rhein-Westfallen (18 millions d'habitants).
De toute l'Europe les forces de résistance contre l'islamisation de notre terre ont répondu présent : les Flamands, avec Filip Dewinter, porte parole du Vlaams Belang, ainsi que les Autrichiens du FPOE, les Hollandais, les Suisses, les Italiens, les Scandinaves, etc...
Discours d'Annick Martin à Gelsenkirchen
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Communiqué de presse du MNR du 22 mars 2010 Élections régionales : important recul de l'UMP et du FN
Alors que médias et politiques ont déploré une abstention inhabituelle lors du scrutin régional, l'examen purement arithmétique des résultats conduit à une toute autre analyse.
Avec 9 468 000 voix, la gauche a conservé ses électeurs de 2004. En revanche, la droite a perdu 3 millions de voix et le FN 1,3 million de voix*.Il ne s'agit donc pas d'un phénomène d'abstentionnisme, mais d'une défection à l'encontre de ces deux mouvements, défection qui procède du même mécanisme : l'abandon de leurs fondamentaux traditionnels par ces partis.
Concernant l'UMP, son électorat a sanctionné la dérive gauchiste, la nomination de personnalités de gauche à des postes-clés du pouvoir et le renoncement aux promesses électorales du candidat Sarkozy. Pour le FN, la course à l'électorat des nouveaux Français, ainsi que la discordance entre les discours entre les Le Pen père et fille – en particulier sur l'islam – a désorienté l'électorat frontiste traditionnel. Dans ces deux cas, les électeurs délaissés au profit de la recherche d'un nouvel électorat chimérique, ont donc sanctionné UMP et FN, ce dernier perdant au passage 38 sièges.
Le MNR qui a construit un projet politique cohérent et novateur, va donc s'employer à rassembler les nombreux déçus du Sarkozysme et du Lepénisme.
* En Lorraine le FN perd 25 273 voix par rapport aux régionales 2004 et 58 186 voix par rapport à la présidentielle de 2007 (Source : Ministère de l'Intérieur).
Mardi, 16 Mars 2010 00:22
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Communiqué de la Liste « Non aux minarets en Lorraine » le 15 mars 2010
Annick Martin et ses colistier(e)s remercient chaleureusement les 19850 électeurs et électrices qui ont osé exprimer leur refus de voir la Lorraine transformée en terre musulmane.
Le combat pour notre identité lorraine, française et européenne ne fait qu'émerger sur la scène politique française. Nous le poursuivrons sans relâche et sans faillir. Nous n'accepterons pas de nous soumettre à une civilisation qui n'est pas la nôtre et qui entend nous imposer un mode de vie contraire aux valeurs françaises traditionnelles et républicaines.
Pour le second tour, il n'est pas question d'appeler à voter pour le Front national qui, selon son programme, ne s'oppose pas à la construction de nouvelles mosquées dans la mesure où elles ne seraient pas financées par les contribuables... Il s'agit de la part du FN, d'une position à très courte vue qui est inacceptable face à l'entreprise de conquête politico-religieuse de la société menée par les organisations islamiques.
Par ailleurs, compte-tenu de la politique immigrationniste de la gauche et des reniements de la « droite » qui pratique la discrimination positive au détriment des Français européens, nous demandons aux électeurs qui se sont prononcés pour la liste « Non aux minarets en Lorraine » de rejoindre le grand parti des abstentionnistes pour le 2ème tour.
Pour répondre à une question précise : souhaitons-nous la transformation de notre société, fruit de la civilisation européenne, en société islamique ?
Il ne s'agit pas de se placer sur le terrain religieux, mais sur le terrain de la civilisation : c'est-à-dire sur le terrain politique.
Chacun sait qu'en France, on peut pratiquer la religion de son choix. Mais ce droit incontestable est un droit privé. Il existe en France comme dans toute l'Europe une séparation entre l'église et l'État. Ce qui se traduit communément par la phrase célèbre : « Rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. »
Le droit des musulmans à être musulman n'est donc pas remis en cause. Du reste, ils n'ont aucune difficulté à pratiquer leur culte, puisque ce culte ne comporte pas de liturgie et ne requiert aucun clergé. La demande d'édifices spéciaux, ainsi que l'exigence du respect des préconisations de la charia ne relèvent donc pas d'une stricte pratique d'un culte, mais bien d'une entreprise islamique de transformation et de conquête de la société et du territoire français. C'est parce que l'islamisation est une entreprise politique que nous la critiquons et la combattons. L'islam n'est pas qu'une religion, c'est un système politique qui entend soumettre et régenter tous les êtres humains, musulmans ou non.
C'est une entreprise politique parce que l'islam ne reconnaît pas la séparation du temporel et du spirituel.
C'est une entreprise politique parce que nous assistons à une avancée considérable de l'impérialisme islamique en France et dans de nombreux pays d'Europe par le biais d'organisations (UOIF, frères musulmans, etc. ) qui rassemblent et forment des militants islamistes. Il faut rappeler, que faute de liturgie, les imams (ou les mollahs chiites) se comportent dans les mosquées comme de véritables chefs politiques.
Les Européens qui ont critiqué, à juste titre, l'impérialisme américain, ne peuvent rester inertes devant l'entreprise impérialiste islamiste qui a pour but de nous imposer sa loi, ses coutumes et ses interdits, bafouant nos propres lois, nos propres traditions, nos propres coutumes...
Communiqué de presse du 10 mars 2010 Plus de 500 Chrétiens massacrés au Nigeria…
Au Nigeria, près de la ville de Jos, plus de 500 Chrétiens ont été massacrés à coups de machette dans la nuit de samedi à dimanche, par des bergers musulmans. Ni les femmes, ni les enfants n’ont été épargnés !
Régulièrement depuis 2001, cette région centre du pays qui sépare le Nord musulman du Sud chrétien est le théâtre de violences.
Le MNR constate qu’une fois encore la cohabitation entre musulmans et autres communautés est une menace pour la paix civile. Il défie les autorités religieuses de l’islam de condamner clairement et énergiquement de tels actes de barbarie.
Samedi, 06 Mars 2010 16:28
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Réunion publique de la liste "Non aux minarets en Lorraine" à Lunéville
Dans le cadre des élections régionales, Geneviève THIRY, Conseillère régionale de Lorraine, invite Annick MARTIN, tête de la liste "Non aux minarets en Lorraine", à participer à une réunion publique le :
lundi 8 mars à 17 h 30 Salle de l'Écureuil quai de Strasbourg 54300 Lunéville
Avec la participation de Catherine DAVION, tête de liste en Meurthe-et-Moselle, François FERRIER, Conseiller régional de Lorraine et Bernard Brion, ancien Conseiller municipal de Sarrebourg (1989-2008).
Lundi, 01 Mars 2010 22:21
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Grande réunion publique NON AUX MINARETS EN LORRAINE
vendredi 5 mars à 19h30 1 rue Saint-Clément 57000 Metz
Avec la participation de :
Annick MARTIN : Secrétaire générale du MNR, tête de la liste "Non aux Minarets en Lorraine" Catherine DAVION : membre du Bureau national du MNR, tête de liste en Meurthe-et-Moselle Paulette GEOFFROY : membre du Conseil national du MNR, tête de liste dans la Meuse Françoise SCHULLER : membre du Conseil national du MNR, tête de liste dans les Vosges Robert SPIELER : Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire (NDP) Martine LEHIDEUX : membre du Bureau politique du Parti de la France (PdF) Jean-Marie NICOLAY : Secrétaire régional de Lorraine, membre du Bureau national du MNR François FERRIER : Conseiller régional de Lorraine, Responsable régional de la NDP Lorraine Bernard BRION : Secrétaire départemental de Moselle du PdF Genevièvre THIRY : Conseillère régionale de Lorraine Roland HELIE : Directeur de la revue Synthèse Nationale Pierre VIAL : Président de Terre et Peuple, membre de la Direction nationale de la NDP et Filip DEWINTER : Député d'Anvers, Porte-parole du Vlaams Belang Hilde DE LOBEL : membre de la Direction du Vlaams Belang Markus BEISICHT : Président de Pro Köln. www.non-aux-minarets-en-lorraine.fr
Samedi, 27 Février 2010 17:56
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Annick Martin, Secrétaire générale du MNR, était l'invitée de la "La Voix est Libre" dans le cadre des élections régionales de Lorraine, le samedi 27 février 2010.
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Communiqué de presse du MNR du 27 février 2010. Kadhafi appelle au djihad contre la Suisse
Le 25 février, Kadhafi a lancé la guerre sainte contre la Suisse « Tout musulman n’importe où dans le monde qui travaille avec la Suisse est un apostat »… « Ceux qui détruisent les mosquées de Dieu méritent d’être attaqués par le djihad… Boycottez la Suisse, ses marchandises, ses avions, ses navires, ses ambassades, boycottez cette race mécréante et apostate. Ce n’est pas du terrorisme » a-t-il ajouté .
Les relations entre les deux pays s’étaient détériorés en 2008 après l’arrestation à Genève d’un fils Kadhafi et de son épouse accusés d’avoir maltraité leurs domestiques. Mais c’est le référendum de fin novembre interdisant la construction de nouveaux minarets qui a provoqué sa colère.
Le MNR fait les remarques suivantes :
Les Suisses n’ont pas détruit de mosquées ;
Les « navires » étant destinés aux transports sur mer, ce sont les paquebots de croisière qui sont visés (par exemple : Kuoni) plus que les bateaux qui transportent les touristes d’une rive à l’autre du Léman ou du lac des Quatre-Cantons.
Être apostat c’est avoir renié sa religion : les Suisses qui n’ont jamais été musulmans ne pourraient donc être apostats.
Enfin, un attentat visant à répandre la terreur au milieu de civils désarmés ; c’est bel et bien du terrorisme !
AVEC LE MNR, HALTE A L’ISLAMISATION DE NOTRE ALIMENTATION
Le Parisien indique que l’enseigne de restauration rapide Quick propose des produits respectant le rite musulman dans huit de ses restaurants, à titre de test pour six mois. Il est précisé que «le boeuf a été égorgé tête tournée vers La Mecque par un sacrificateur agréé». Ce qui n’est pas précisé, c’est que ce mode d’abattage entraîne une souffrance particulière pour l’animal, car le rite veut qu’il soit conscient.
Ainsi, au nom du profit, nos traditions culinaires sont sacrifiées, et des animaux sont torturés, cependant que l’islamisation de notre société continue de progresser.
Le MNR s’oppose à cette transformation de notre pays, et invite toutes les personnes conscientes de notre «identité nationale» à s’y opposer, en sélectionnant pour leurs achats les enseignes respectueuses de nos traditions, et en boycottant les autres.
(Tract à diffuser : cliquer sur l'image pour le télécharger)
« L'islamisme avance comme un rouleau compresseur. Il sait reculer et contourner quand il le faut. En Algérie il nous a eus à l'usure. […] au moment où il se sent fort, il passe à la violence. Ce qui s'est passé chez nous en Algérie se passe maintenant dans les banlieues françaises. Des petits islamistes par-ci par-là. Ils s'organisent. Ils commencent à s'en prendre aux filles. Aux non-musulmans. Au début ils sont dix, puis vingt, puis cent. Ils deviennent les maîtres de la cité. Ils ferment la cité. Ils sont entre eux. Après c'est les trafics de drogue, d'argent. Puis l'étape suivante, le trafic d'armes. Ils entrent en liaison avec le terrorisme international, Al-Qaida, […] Ils sont dans une démarche de conquête, de prise de pouvoir, de guerre. »
Voilà ce que vient de déclarer l'écrivain algérien vivant en Algérie, Boualem Sansal.
C'est exactement ce que le MNR a dénoncé avant tout le monde, dès sa toute première campagne contre l'islamisation en 2002. Depuis, pourtant, nos gouvernants exigent que nous courbions l'échine devant les préceptes musulmans : horaires de piscine réservés aux musulmanes, cantines dans lesquelles on ne mange plus de porc, port du voile et maintenant de la burqa, annulation de mariage en raison de la non-virginité de la mariée, constructions – subventionnées – de mosquées monumentales et d'écoles musulmanes, organisation du pèlerinage à la Mecque par l'armée française pour les militaires musulmans et leurs familles... A chaque fois c'est la même tactique : aujourd'hui on laisse construire des minarets, toujours plus hauts ; demain, comme en Suède, on exigera l'appel public à la prière du vendredi... sous peine, comme cela s'est produit lors de l'affaire des caricatures, de mettre à feu et à sang des quartiers entiers.
La transformation de notre société par une immigration de plus en plus nombreuse, de plus en plus violente et de plus en plus islamisée relègue les Français européens au rang de citoyens de 2ème zone : c'est la mise en place de la discrimination positive. Alors que la crise économique touche les plus pauvres d'entre nous, qu'il n'y a plus de travail ni pour les enfants, les parents et les « seniors », que dans certaines familles les fins de mois sont de plus en plus difficiles, on continue à accepter une immigration qui n'est non seulement pas choisie, mais qui arrive et se développe dans une stratégie de conquête anti-française... (lecture à suivre)
La liste "Non aux Minarets en Lorraine" a été déposée ce matin à la préfecture de Metz par Annick Martin et Jean-Marie Nicolay, Secrétaire régional de Lorraine du MNR.
Cette liste de large union est conduite par Annick Martin, Secrétaire générale du MNR. Dans les quatre départements lorrains, ce sont des femmes qui conduisent les listes départementales : Annick Martin, est tête de liste en Moselle, secondée par Bernard Brion, Secrétaire départemental du Parti de la France de Moselle; Catherine Davion, membre du Bureau national du MNR, en Meurthe-et-Moselle; Paulette Geoffroy, Conseillère municipal de Longeville-en-Barrois, Déléguée à la Communauté de communes de Bar-le-Duc, dans la Meuse; et Françoise Schuller, responsable associative, secondée par François Ferrier, Conseiller régional de Lorraine, membre du Bureau national de la Nouvelle Droite Populaire, dans les Vosges.
De nombreux cadres et militants lorrains du MNR, de la NDP et du PDF, ainsi que des personnalités locales sont aussi présents.
Nos adhérents, militants et camarades ont reçu ce mercredi un courrier leur demandant de ne pas être candidats sur la liste menée par Annick MARTIN.
Ce courrier est une suite de dénonciations calomnieuses et mensongères.
Ces agissements démontrent que le Front national en perte de vitesse en Lorraine, est à juste titre, très inquiet pour son score du 14 mars prochain. Toutefois, nous ne pouvons rester sans réagir à ce type de manipulation en cette période électorale.
Annick MARTIN, tête de la liste "Non aux Minarets en Lorraine", annonce qu'elle porte plainte pour diffamation et dénonciations calomnieuses contre François VOINESSON, candidat sur la liste Front National, signataire du dit courrier.