Selon Eric Besson, Ministre de l'Immigration, la France a «intérêt au brassage et à l'ouverture», mais pas pour une raison quantitative.
Selon lui, «la France est ouverte et généreuse» : elle a intérêt «au brassage et à l'ouverture» et fait valoir le «droit au regroupement familial». En revanche, il n'y aurait aucune «raison quantitative d'encourager l'immigration». Il assure également «défendre les mariages mixtes qui contribuent au métissage de la société française»
La France a conclu neuf accords de gestion concertée des flux migratoires avec les pays suivants : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, Congo, Gabon, Ile Maurice, Sénégal et Tunisie (accords ratifiés en mai 2009, voir http://www.ofii.fr).
D’autres accords bi-latéraux avaient été conclu avec le Maroc et l’Algérie. De plus, en 2008, lors de son intervention devant le Parlement européen, Nicolas Sarkozy a officialisé l'ouverture du marché du travail pour tous les travailleurs européens : «Depuis le 1er juillet, il n'existe plus aucune barrière pour accéder au marché du travail français puisque j'ai annoncé que je supprimerai toutes les restrictions qui avaient été négociées par mes prédécesseurs. Tous les travailleurs de tous les pays d'Europe peuvent venir travailler en France. »
Yves Marie Laulan, économiste et président de l’Institut de géopolitique des populations, estime en 2005 le coût annuel de l’immigration en France à 36 milliards d’euros. Son étude, qui prend en compte le différentiel entre les recettes et les dépenses apportées par les immigrés s’appuie notamment sur les travaux des professeurs d’économie Jacques Bichot et Gérard Lafay avec comme données principales les dépenses en maintien de l’ordre, de la justice, frais de scolarité, de santé, formation professionnelle, logement, coûts supplémentaires dans les quartiers dits « sensibles », les aides sociales diverses ou le regroupement familial.
Une étude du magazine LE POINT publiée le 24 juin 2004, «Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes», soit 22% des prisonniers.
L’identité nationale est aux Nations, ce que la personnalité est aux hommes c’est-à-dire un impératif vital. Conscient que cette réalité s’estompe dans l’esprit de nos compatriotes, le MNR 54 refuse les vertus du brassage, du métissage et de l’ouverture, refuse la politique d’immigration que l’on nous impose ainsi que l’islamisation de notre pays et propose à nos compatriotes de mener une politique identitaire en renforçant nos communautés d’enracinement et nos traditions.














